Aujourd’hui, je pourrais vous parler de trucs passionnants : La statue de la Liberté, le « dating » a la new yorkaise, la victoire des Red Sox contre les Yankee, la grève des scénaristes qui va tous nous priver de séries télé, le débat animé de la semaine dernière pour savoir si se déguiser pour Halloween c’est « in » ou « out », Time Square…
Au lieu de ca, je vais vous parler de mon radiateur. Eh oui !

C'est lui.
Mon radiateur, c’est mon pire ennemi du moment, mon arch nemesissss, le truc que je ferais disparaitre à jamais, bien avant la guerre et la faim dans le monde, si j’avais un vœu à exaucer.
Jusqu'à samedi dernier, il avait été plutôt discret. Il m’empêchait bien de mettre ma table de nuit contre mon mur, et je m’y étais cogné le coude une ou deux fois mais, à part ca, je n’avais pas trop eu à m’en plaindre…
Et puis voila qu’avec l’arrivée de l’hiver, il s’est mis à fonctionner : Et depuis, je ne peux plus le sentir !

Le vrai visage de mon connard de radiateur.
Déjà, je ne peux pas le régler. Il n'en fait donc qu'à sa tête et s’allume quand il veut, mais de préférence la nuit quand je dors ou la journée quand je lis dans ma chambre. Jamais le matin, par contre, quand je crève de froid et repousse au maximum le moment de me glisser hors de ma couette...
En tous cas, quand il marche, il marche ! En quelques minutes à peine, il atteint sa température maximale, quelques degrés en dessous de celle du métal en fusion. Me voila contraint de prendre mille précautions pour ne pas l’approcher, sous peine de me brûler au 4eme ou au 5eme degré.
Non content de m’exiler à l’autre bout de la pièce, il transforme ma chambre en sauna, en four même, et m’oblige à ouvrir grand ma fenêtre pour ne pas mourir carbonisé. Inutile de dire qu’en pleine nuit, c’est super agréable de devoir se relever pour ouvrir la fenêtre qui donne sur la rue et son bruit… Surtout quand on sait qu’on va devoir la refermer deux heures plus tard, quand le radiateur se sera éteint et que le froid polaire de l’extérieur aura envahi la pièce.
Mais toutes ces histoires de températures sont finalement bien accessoires. Le vrai problème de ce radiateur, c’est que dès qu'il fonctionne, il se met à cracher un fin jet d'air brûlant juste a coté de mon visage, tout en émettant un sifflement plus strident que celui d'une cocotte minute.

J'ai rajouté le sifflement et le souffle d'air brûlant pour que vous compreniez bien.
Les premiers soirs, j'ai cru qu'il allait exploser, et je m'imaginais déjà défiguré a vie, des éclats de radiateurs en fusion incrustés partout dans mon visage. Mais non, apparemment c'est son mode de fonctionnement normal... Ou alors il attend fourbement que j’ai eu une sale journée avant de me sauter a la gueule, ce qui serait bien son genre !
Bref, entre la chaleur étouffante, les sifflements brûlant a dix centimètres de mes oreilles, les courants d’air qui envahissent ma chambre dès que j’ouvre la fenêtre et l’angoisse d’avoir un engin explosif des plus instables a côté de mon lit, je ne dors pas très bien la nuit et je commence à me dire que pas de radiateur et trois couette, c’aurait peut être été une meilleure idée finalement…
Bref, entre la chaleur étouffante, les sifflements brûlant a dix centimètres de mes oreilles, les courants d’air qui envahissent ma chambre dès que j’ouvre la fenêtre et l’angoisse d’avoir un engin explosif des plus instables a côté de mon lit, je ne dors pas très bien la nuit et je commence à me dire que pas de radiateur et trois couette, c’aurait peut être été une meilleure idée finalement…

Vivement qu’il fasse vraiment froid, histoire que je commence à l’apprécier a sa juste valeurs !

4 commentaires:
Je pense que ton radiateur est une arme Cylon secrete.
Plus interessant que le radiateur, on remarque surtout les draps rouges. Slut.
Mon radiateur aurait donc un plan ?
ahahahahhah tu m'a fait trop rire merci pour ton sujet sur le radiateur
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